La salope.

La salope.
* On s'fait couler, et sans paliers. On s'remet dedans, et comme une conne.. Ca occupe le temps, les neurones.. Puisque le temps dans notre dos, continue de tourner, c'salaud. Pendant qu'on crève de trop de mémoire. *
[ Rose.]


Elle a peur d'oublier, elle refuse d'essayer.
Ca peut paraître un peu bête, un peu stupide d'essayer de retenir l'amour de toutes ses forces, alors que de toute évidence, il a déjà fichu le camp au loin.

Il est te
mps qu'elle passe à autre chose.

Oui, mais.
Moi, je me rappelle.

Je me souvie
ns il y à quatre ans. L'exaltation et le bonheur. Les quelques mois sur un nuage, à monter plus haut d'heures en heures.
Et la
chute qui n'a pas manqué d'arriver. La salope. Parce qu'un premier amour..
Bien sûr ça
a fait mal. Bien sûr, j'en verrai d'autres, et des bien pires, je suppose.
Mais
j'avais 15 ans, et mes idéaux tous fraîchement ébranlés.

Une ques
tion qui me tournait sans cesse dans la tête : " S'il m'aimait hier, ou est passé son amour? "

Une telle incompréhension.
Cette ma
gie de l'amour qui le quitte, et qui me reste en travers de la gorge, qui me brûle le coeur et les yeux. Ces promesses que je n'aimerai plus, après lui.
Trop absurde, cette idée, d'en serrer un autre contre moi, les larmes aux yeux de bonheur.

Et ces parol
es qui se veulent réconfortantes, ces phrases qui me tombaient dessus. Amis, famille, tous ces gens effrayés du vide qui naissait au fond de mes yeux.

Tu v
aux bien mieux.
A
rrête de le voir.
N
e lui parle plus. Oublie le.
C'est un
connard, pleure pas pour lui.
Prends
un autre amoureux.

Du vent, tout ça.
Du vent détestable. On se sent seulement un peu plus seule de n'être pas capable d'avoir seulement envie d'autre chose.
Bie
n sûr que je voulais aller mieux. Mais.. Avec lui.
Le
reste, aller bien sans lui? Non, mais vous rigolez? Aller mieux s'il n'est pas là..

Et la voix qui se brise.
Et
les yeux qui s'remplissent partout. Une prise de conscience lamentable : dans une école, on ne sait se cacher nulle part pour chialer de toutes ses forces. Alors, je me retiens tant que je peux, et je m'éffondre dans les bras de parfaits idiots.

Mais la pire d
e toutes ces petites phrases : " Tu l'oublieras, ne t'en fais pas."

Oh, mais s
i, je m'en faisais.
Parce q
u'oublier.. Quelle idée.
Ou
blier ses yeux dans les miens?
Oublier la plus jolie
partie de ma vie.. Pourquoi?
Pour du vide.


C'
est plus tard qu'on se rend compte..
Que si c'est fini, ce n'est pas pour rien.

Les
seules images que je rêvais de chasser, c'était moi qui m'accroche à sa main, qui le supplie de ne pas partir.
Moi qui l'
implore. Moi qui promet, d'être une autre si ça me permet de le garder. De me mettre plus nue encore que ce qu'il a déjà vu.
De fai
re l'amour, et tant pis si je n'en ai pas envie, tant pis si mes lèvres ne lui suffisent plus.
T
ant pis si je n'avais que 15 ans. Je me mettais déjà à genoux, alors, pourquoi pas ? S'il continuait de me caresser les cheveux..

Mai
s les souvenirs, les bons, les merveilleux, je ne voulais que les garder.
Nos ri
res.
Même si y repenser m'arrachait des larmes.
Nos c
oups de téléphone.
Même si mon téléphone silencieux me broyait en deux.
Nos en
droits préférés.
Même si me souvenir de tout ça me retournait le ventre.

C'est
si dur d'accepter d'oublier.
Parce qu'oublier..
C'est
renoncer.

Aux dernie
rs morceaux d'espoir qui s'accrochent du plus fort qu'ils peuvent.
Aux étoi
les qu'on sait briller au fond de ses yeux à lui quand il sourit. Et qu'est ce que ça peut faire que les autres se marrent quand j'en parle? Je les voyais moi.
A son odeur,
à s'enrouler dans son vieux pull, à regarder nos photos.

Oublier, c'est arrach
er nos souvenirs des murs, oublier c'est en embrasser d'autres sans rechercher son goût à lui. C'est se dire que c'est fini, vraiment fini.
C'est découvrir que sans ses photos au mur, le mur a l'air bien vide. Et qu'en fait, le plus vide, dans la pièce, c'est nous.

Alors, je me souviens.
Qu'i
l n'y à eu personne pour m'aider à ça.
Que l'amour, ç
a vient, ça s'intalle, ça broye et à la fin, ça s'en va.
Doucement, douloureusement.
On lui e
n veut, à ce con, à ce salopard qu'on voudrait voir mort mais à qui on passe tous les caprices.
On lui en veut, à celui q
ui nous fait jurer de ne jamais l'oublier. On lui en veut de sa jalousie. On lui en veut de venir nous chercher devant l'école, de remettre notre blouse correctement, pour pas qu'un autre ait envie de toucher ce qui lui appartient. On lui en veut de nous surveiller.
Mais on crève tellement quand il s'arrête. Qu'il nous dit, que putain, il est amoureux! Et que nous deux, c'était bien, mais ça fait longtemps. Qu'il faut plus pleurer, que c'est la vie.

Puis, je me souviens d'un jour..
J
e me suis levée, un peu plus facilement, j'ai souri juste un tout petit peu plus sincèrement.
Et que ce jour là, il a tout gâché avec un peu de cruauté.
A partir de ce moment là, je lui en ai juste voulu. J'ai encore beaucoup pleuré. Mais ça n'était plus pareil..

Un déclic.

Les
mois ont passé.
*Il a pris
sa place, doucement.
Tellement d
oucement que je ne m'en suis pas rendue compte facilement..
J'aimais à nouveau me
lever le matin, ça aurait du me mettre la puce à l'oreille.

J'ai arrêté d
e pleurer tous les jours, arrêté d'avoir besoin de le voir, craint les rares fois ou ça arrivait malgré nous.
Cette sale sensation de coeur qui s'emballe, de mains qui deviennent moites, et de souvenirs qui prennent à la gorge. J'ai craqué quelques fois, je lui ai hurlé dessus. J'ai pleuré dans ses bras. Je l'ai embrassé trop souvent, quand il profitait de ma faiblesse. J'ai appris à ne plus en souffrit. D'avoir ses lèves un soir, et plus rien le lendemain matin.

Et ça m'est passé
..
Il
ne m'aura volé qu'une année de sourires.

Là, ça
fait 4 ans qu'il est partit.
Trois ans
que je l'ai oublié.
Et deux et demi qu'u
n autre me rend bien plus heureuse.
Qu'il m'indiffère
au quotidien, mais qu'heureusement, parfois, j'arrive à m'en souvenir avec le sourire.
Que je
n'ai pas tout perdu. Puisqu'à présent, je sais qu'il est content que j'sois heureuse. Et que je lui souhaite un belle vie, moi aussi.


Alor
s, lui dire "oublie-le!", je ne le ferai pas.
B
ien sûr, c'est ce à quoi elle doit arriver, ou elle va mettre sa vie en parenthèses, bien sûr il faut qu'elle se décide, bien sûr.
Mais ça ne sert à rien de la convaincre.
Ca se passe à autre niveau.

Ca se débat dans son coeur.
Et c
ontre ça, y à rien d'autre à faire qu'attendre.


* Je sais plus si c'est ta voix qui m'donne la nausée au réveil, ou si c'est le gris au dessus des toits. *
[Rose]
# Posté le jeudi 03 mai 2007 11:29
Modifié le vendredi 27 juin 2008 10:30

[Il perd son temps.]

[Il perd son temps.]
...

On ne se par
le que depuis un mois, à peu près. Moi, je t'observe de loin depuis longtemps, avec mes potes qui tentent d'enfoncer le clou "elle est prise, tu perds ton temps."
Et c'est vrai que pour vaincre deux années avec quelqu'un, il faut être très fort. Quand je vois vous tous les deux, quand tu me montres vos photos, j'avoue que ça me secoue un peu trop. Je me prends à le haïr. Je ne le connais pourtant pas. Mais malgré ça, quand je te vois sourire rien que parce qu'il t'envoie un sms, je me dis que ça serait infâme de tout gâcher. Et de toutes façons, je ne suis pas certain d'en être capable un jour.
Je t'observais de loin, et tu es entrée dans ma vie. Ou je t'ai fait entrer dans ma vie? Je ne sais pas.
J'
ai mis deux mois à oser t'ajouter à mes contacts msn. Et la première fois qu'on s'est parlé, ça a duré des heures. Moi qui ne sait que baratiner, je parle "vrai", et ça m'effraye.
Tu fai
s semblant de ne rien voir, pour ne pas me blesser? Ca me déchire, quand tu me dis "pas maintenant, il m'attend."
Il n
e pourrait pas se bouger ? Tu vois, je deviens directement.. Agressif.
A côté de
ça, tu m'apaises.
Q
uand le matin je te cherche des yeux, j'ai le coeur qui bat la chamade. Mais dès que je t'aperçois, il se calme. Je me sens bien, je me sens si bien. Je m'oublie quand tu es là.
Quand j
e te vois triste, te faire sourire.. Te faire sourire. Enfin, tu comprends.
A
mon avis, tu sais tout. De ce que je ressens. Et c'est pour ça que tu m'achèves, en me disant à quel point c'est lui et pas un autre qu'il te faut. Tu ne cherches pas à me blesser. Juste à me rapeller.
Je suis
capricieux, et tu me supportes. Je suis un gosse, un sale gosse, même. Pour un rien, je tire la gueule, et toi tu ne t'enfuis pas. Et tu as beau ne pas le dire comme ça, c'est parce que tu te reconnais, en moi. Tu ne le dis pas, mais je le sens.
Je le
sens trop bien quand d'un mot qui te contrarie, tu ne penses plus qu'à ça. Au détriment du reste.
Je
le sens trop bien, qu'on est un peu les mêmes, quand il se permet d'annuler un rendez-vous, parce qu'il avait oublié qu'il avait autre chose. Tes yeux se brouillent, mais quand il y à du monde, tu choisis la colère. Sur nous, pas sur lui.
J
e te connais sans que tu n'aies besoin de me raconter. On est un peu les mêmes, ou tu ne me supporterais pas.
Je s
uis ingérable, inssuportable, changeant. Qui supporterait ça mieux que quelqu'un qui comprend toutes ces sensations pour les vivre au quotidien?
Tu vois, c'est pour ça que je m'accroche.
Pour ê
tre un jour celui qui n'annulera jamais rien. Pour être un jour celui qui ne supportera pas ceux qui tenteront de t'accaparer. Pour être un jour celui qui te rendra folle avec ses conneries. J'ai envie d'être là pour toi. Pour te faire sourire, mais aussi pour te mettre hors de toi. J'ai envie d'être la quand tu vas bien, quand tu vas mal, quand je t'en veux, quand tu m'exaspères. J'ai envie d'être là tout le temps.

Tu ne
me donnes que quelques minutes par jour. Quelques autres derrière un ordinateur. Je suis docile. Je prends ce que tu me donnes. Et quand tu me parles de lui, je me tais. Parfois, je cède à ma rancoeur, et j'essaye de semer le doute dans ton esprit.

Et je te
hais, et je t'admire en même temps, de me répondre que tu as confiance en lui, et que rien de ce que je pourrais dire..
Tu l'aimes et ça se voit. Tu l'aimes et c'est ancré. Je ne devrais pas m'accrocher, je le sais.

Je
ne devrais pas.
Mais y à ce truc qui résonne en moi.
Pour une f
ois.. Pour une fois que je m'accroche. Pour une fois que je m'attache..
Pour une fois.
Quitte à souffrir au final, tant pis. Je prendrai ce que tu es prête à m'offrir. Et qu'importe si je ne peux même pas prétendre à la place d'ami. Je serai celui qui t'écoute.
Parce que j
e ne perds pas espoir. Même si tes yeux brillent quand tu parles de lui.
La vie m'a appris que tout change un jour.

J
'perds mon temps.
Mais si..


...
.
# Posté le vendredi 20 avril 2007 08:56
Modifié le samedi 29 mars 2008 08:56

L'envie

L'envie
[ De l'indulgence, s'il vous plait, c'est la première fois que je tente d'écrire un texte à connotation érotique ;) ]

Il joue avec ses yeux depuis qu'elle le connait. Il joue avec elle.
Il l'a suiv
ie des yeux dès qu'il l'a aperçue au loin, la toute première fois.
Cela ne fai
t que quelques semaines qu'ils se connaissent. Et encore, tellement peu..

Son regard est désarmant.
C'e
st un regard qui la fait se sentir nue.
Elle est surprise de découvrir qu'elle aime cette sensation.
El
le rêve à lui un peu trop souvent pour qu'il ne se passe jamais rien. Elle dément quand on murmure sous leur passage. Elle dément, et elle se ment.

Elle n'
a qu'une envie quand elle croise son regard, son regard si fort.
Le sentir par
courir chaque centimètre de sa peau, qui est en émoi à cette simple pensée.
El
le croise son regard. Baisse les yeux, se sent rougir. Et lui sourit.

Elle sait l'effet qu'elle a sur lui.
Elle savoure
son entrée dans chaque pièce, car elle sait trop bien qu'il ne cherche qu'elle.
Son regard se promène dans chaque recoin, rapidement. Il ne se pose que sur elle. Il se pose et s'attarde. Ne cherche pas à dissimuler son envie.. Parfois, par jeu, elle le rapelle à l'ordre. Petite tape sur la tête. Une chance en plus de l'effleurer..

Elle crève d'
envie.
Elle est l'envie.
Q
u'est ce qui la retient? Rien, puisqu'elle est seule depuis plusieurs mois.
Rien puisqu'il est libre comme l'air.
Il ne
s'attache jamais. Bien sûr, elle connaît sa réputation de charmeur, et sait les larmes qu'il sème sur son passage.
Elle sait tout ça, et
ça n'est pas cela qui la retient. Elle ne l'aime pas, et n'a rien à perdre à se coller contre son corps..
Ca n'est pas ça.

C'est ce
besoin. De se sentir unique, irremplaçable.
Elle est
une perle, et veut qu'il le sache. Ce n'est peut-être pas "bien", mais son rêve est qu'il s'attache à elle plus qu'à personne.
Qu
'il ne vive que pour elle, ne respire que pour ses soupirs, ne tremble qu'entre ses mains.

Elle
, elle ne s'attachera pas.
Elle jouera, pour une fois.
Elle prendra tout ce qu'il y a à prendre. Et qu'importe si elle ne lui donne rien..

Une fois de plus, tous l
es deux assis l'un près de l'autre.
Une fois de plus, leurs visages se touchent presque quand ils se parlent.
Elle respire son souffle, doucement. Ne pas qu'il remarque l'état dans le quel elle se trouve déjà..
Il ne la quitte pas des yeux, et la mange du regard.
Elle le sent, et ça lui plaît.

Ils ont prévu de passer leur soirée ensemble.
Elle le laisse, trouve un prétexte stupide pour l'abandonner, pour lui imposer une attente supplémentaire, pour qu'il ait tout le temps d'imaginer comment il la déshabillera le soir venu.
Quand elle deviendra sa perle.
Pour le rassurer, elle pose ses lèvres juste sous son oreille.
Son ventre se tord quand elle le sent frissonner.

L'après midi complète, elle y pense.
Encore et encore.
Il n'aura qu'à l'effleurer pour qu'elle fonde.
Il n'aura qu'à la toucher pour qu'elle lui appartienne.

Elle détaille son corps. Imagine sa chaleur contre le sien. Imagine les envies qui lui viendront.
Se demande si elle sera seulement capable d'en réfréner une seule.
Cet homme lui plaît. Cet homme l'excite, même. Et c'est bien là ce qui lui fait peur. Auparavant, elle n'a jamais eu envie que d'hommes qu'elle aimait. Jamais
l'idée d'aimer l'odeur d'un étranger à son coeur ne lui aurait parue possible.

....


Il ouvre la porte.
Parce que tout se passera chez lui.
Parce qu'ils savent.


Elle fond sur lui, en le voyant si grand, si fort en face d'elle.
A peine elle touche ses lèvres, qu'elle veut ses mains, qu'elle veut sa peau nue.
Ca ne lui ressemble pas, cet empressement.
Ca ne lui ressemble pas, cette envie de glisser le long de son corps, de se laisser tomber à genoux..
Elle aime tant l'amour, elle aime tant les jeux de l'amour quand elle aime. Mais dans ses souvenirs, chaque fois qu'elle s'est embarquée dans une histoire sans sentiments, tout n'était que baise, rapidité, froideur.
Ici, aussi empressée qu'elle soit, elle veut sentir cet homme trembler.

Et sous ses caresses, elle se prend à adorer l'écouter respirer.
Sous ses lèvres, elle sent le plaisir qu'il ressent. Il ne la touche pourtant pas.
Le
long de son ventre, plus bas, toujours plus bas, à mesure que ses lèvres parcourent ce corps,le ventre de l'homme qu'elle tient toujours par les yeux commence à se contracter.
Et voilà, qu'accroupie devant lui, elle donne à cet homme ce qu'elle n'a jamais donné qu'à ses amours.
Leurs y
eux se cherchent. Leurs yeux s'accrochent.
El
le toujours si timide, elle qui a toujours fermé les yeux dans ces moments là se sent vaciller à voir le regard qu'elle fixe se troubler.

...


Elle se relève, l
'entraîne dans la chambre qu'elle trouve d'instinct.
Il s'allonge, et son sourire l'appelle. Il s'allonge et son corps est si beau qu'elle n'a plus qu'une envie.
Qu'il
soit en elle, encore, encore, toujours. Qu'il entre en elle et n'en ressorte jamais. Elle veut aller au bout, au bout d'elle même, au bout d'eux mêmes.
Elle se couc
he à coté de lui. Elle ne tiendra pas les reines, pas cette fois. Elle veut se sentir petite et frêle, elle veut pouvoir lui morde la nuque sous ses coups de reins..
Elle veut lui appartenir et n'être rien.

Il lit
tout ça dans son regard.
L
a regarde longuement, jusqu'à ce qu'elle le supplie, jusqu'à ce qu'elle l'implore.
Et c'est tendre, et c'est fort, quand il se perd en elle. Et qu'il lui murmure à l'oreille que la voir chaque jour sans avoir le droit de lui faire l'amour est une torture..

Elle se sent perle entre ses doigts, elle se sent perle quand il jouit en elle, et s'affaise sur son corps.
Elle se sent irrem
plaçable quand il reste allongé sur elle, en ne cherchant pas à fuir, pas à s'éloigner.

Et pour la toute première fois qu'elle n'aime pas celui qui lui fait l'amour, en se levant pour gagner la salle de bains, elle n'est pas un peu dégoutée de le sentir couler entre ses cuisses.

Elle le re
garde encore.
Il
est beau,
Mais elle s'en va.
Il po
urrait l'aimer,
Mais elle s'en va.

Elle n'est pas prête à ça.

Elle pren
dra tout ce qu'elle peut.
Elle ne donnera que son corps,
Et plus tard, ils verront
.
# Posté le samedi 14 avril 2007 06:28
Modifié le samedi 29 mars 2008 08:56